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les gares

Au début du XX e siècle, pendant 33 ans, la ligne de chemin de fer entre Montceau et Beaubery a rythmé la vie de la campagne charolaise.

Le tacot était un aimable omnibus. Créée par la Compagnie des chemins de fer de Saône-et-Loire en 1901, la ligne desservait 12 stations entre Montceau et Beaubery (prononcé « Beaubry ») : La Saule, Saint-Vallier, Les Bruyères (hameau de Gourdon), Mont-Saint-Vincent (dont le carrefour dit « de la gare » est, aujourd’hui, un vieux témoin), Les Brosses-Tillot, Le Rousset, Marizy, La Guiche, Champvent, La Forêt, Saint-Bonnet-de-Joux et les Loges d’Availly. La ligne fut fermée en 1934.

Pendant 33 ans, le tortillard anima la vie de ce coin de la campagne charolaise. La gare terminus du tacot s’appelait Saint-Bonnet-Beaubery, bien que les deux localités soient éloignées de plusieurs kilomètres.

La gare de Montceau s’élevait au fond de l’actuelle place de la Gare, construite perpendiculairement à la gare de la ligne PLM, Chagny-Paray-le-Monial. La ligne du tacot s’achevait par une butée à l’entrée de la place.

Pour se rendre au marché

L’ancienne ligne de chemin de fer Montceau-Beaubery est parmi les plus célèbres des lignes dites d’intérêt local. Les personnes d’un certain âge se souviennent de cette ligne et la mentionnent comme une incontournable incommodité, à nulle autre pareille. Une machine à vapeur dont la grosse cheminée dispersait généreusement fumée de charbon et escarbilles. Des wagons à compartiments dont les banquettes étaient des bancs de bois qualifiés d’aimables tape-culs ! Mais quelle utilité ! Les jours où se tenait un marché à Montceau ou à Saint-Bonnet, le train était bondé.

La gare de Montceau détruite

La gare montcellienne du tacot subsista, après la fermeture de la ligne, pour servir de gare routière aux compagnies d’autobus qui se créèrent par la suite. Elle fut détruite lors de la création du passage, creusé sous les voies ferrées, consécutif à la fermeture du passage à niveau de la rue des Oiseaux.

Il est à peu près impossible de retrouver sur place et, sur une longueur significative, la trace du passage de la ligne du tacot : dans les divers sites qu’il traversait, à force de broussailles et d’érosion, la nature a repris ses droits.

 

Au début du XX e siècle, pendant 33 ans, la ligne de chemin de fer entre Montceau et Beaubery a rythmé la vie de la campagne charolaise.

Le tacot était un aimable omnibus. Créée par la Compagnie des chemins de fer de Saône-et-Loire en 1901, la ligne desservait 12 stations entre Montceau et Beaubery (prononcé « Beaubry ») : La Saule, Saint-Vallier, Les Bruyères (hameau de Gourdon), Mont-Saint-Vincent (dont le carrefour dit « de la gare » est, aujourd’hui, un vieux témoin), Les Brosses-Tillot, Le Rousset, Marizy, La Guiche, Champvent, La Forêt, Saint-Bonnet-de-Joux et les Loges d’Availly. La ligne fut fermée en 1934.

Pendant 33 ans, le tortillard anima la vie de ce coin de la campagne charolaise. La gare terminus du tacot s’appelait Saint-Bonnet-Beaubery, bien que les deux localités soient éloignées de plusieurs kilomètres.

La gare de Montceau s’élevait au fond de l’actuelle place de la Gare, construite perpendiculairement à la gare de la ligne PLM, Chagny-Paray-le-Monial. La ligne du tacot s’achevait par une butée à l’entrée de la place.

Pour se rendre au marché

L’ancienne ligne de chemin de fer Montceau-Beaubery est parmi les plus célèbres des lignes dites d’intérêt local. Les personnes d’un certain âge se souviennent de cette ligne et la mentionnent comme une incontournable incommodité, à nulle autre pareille. Une machine à vapeur dont la grosse cheminée dispersait généreusement fumée de charbon et escarbilles. Des wagons à compartiments dont les banquettes étaient des bancs de bois qualifiés d’aimables tape-culs ! Mais quelle utilité ! Les jours où se tenait un marché à Montceau ou à Saint-Bonnet, le train était bondé.

La gare de Montceau détruite

La gare montcellienne du tacot subsista, après la fermeture de la ligne, pour servir de gare routière aux compagnies d’autobus qui se créèrent par la suite. Elle fut détruite lors de la création du passage, creusé sous les voies ferrées, consécutif à la fermeture du passage à niveau de la rue des Oiseaux.

Il est à peu près impossible de retrouver sur place et, sur une longueur significative, la trace du passage de la ligne du tacot : dans les divers sites qu’il traversait, à force de broussailles et d’érosion, la nature a repris ses droits.

 

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