galuzot

Il aurait dû se dresser dans le quartier du Bois-Roulot. Sous la municipalité Jean Bouveri, la décision fut prise en 1905 de construire un hôpital public, l’Hôpital de la Compagnie des Mines étant réservé au personnel de la Compagnie : une convention signée en 1903 entre la ville et la Compagnie n’avait abouti qu’à la mise à disposition de deux lits pour les malades envoyés par la ville de Montceau !

Blanzy, Montceau, Saint-Vallier et Sanvignes étaient partie prenante du projet d’hôpital public. En 1905, le site de Galuzot finit par être préféré. Puis, les trois villes s’étant désistées, la ville de Montceau se retrouva seule concernée par le projet. Elle lança un emprunt en novembre 1913, et les travaux immédiatement commencèrent tant bien que mal, la guerre ne facilitant pas les choses ! À la mort de Jean Bouveri, en 1927, l’hôpital prit son nom. Étape par étape, l’hôpital s’agrandit et s’aménagea. C’est en 1998 qu’il connut son dernier agrandissement.

Le site avait été primitivement celui du « Château de Galuzot », qui avait été construit entre 1832 et 1837 pour la Compagnie des Houillères de la Theurée Maillot et des Porrots. En 1841, le site avait été acquis par la Compagnie Jules Chagot, Perret-Morin et Cie. De 1859 à 1863, sur des plans de l’architecte Paul Dumouza, la construction du « Château Chagot » prit peu à peu tournure, exécutée par l’architecte de la Mine, Goichot. La résidence Chagot comprit de nombreuses extensions, aujourd’hui à peu près toutes détruites, notamment une chapelle, des communs aménagés là où était logée l’administration de l’ancienne compagnie, une ferme aménagée à la place des anciens logements ouvriers.

Le « Château Chagot » de Galuzot ne rivalisa jamais avec le Château Schneider du Creusot. En 1913, la construction de l’hôpital ne laissa subsister que le corps central.

Il aurait dû se dresser dans le quartier du Bois-Roulot. Sous la municipalité Jean Bouveri, la décision fut prise en 1905 de construire un hôpital public, l’Hôpital de la Compagnie des Mines étant réservé au personnel de la Compagnie : une convention signée en 1903 entre la ville et la Compagnie n’avait abouti qu’à la mise à disposition de deux lits pour les malades envoyés par la ville de Montceau !

Blanzy, Montceau, Saint-Vallier et Sanvignes étaient partie prenante du projet d’hôpital public. En 1905, le site de Galuzot finit par être préféré. Puis, les trois villes s’étant désistées, la ville de Montceau se retrouva seule concernée par le projet. Elle lança un emprunt en novembre 1913, et les travaux immédiatement commencèrent tant bien que mal, la guerre ne facilitant pas les choses ! À la mort de Jean Bouveri, en 1927, l’hôpital prit son nom. Étape par étape, l’hôpital s’agrandit et s’aménagea. C’est en 1998 qu’il connut son dernier agrandissement.

Le site avait été primitivement celui du « Château de Galuzot », qui avait été construit entre 1832 et 1837 pour la Compagnie des Houillères de la Theurée Maillot et des Porrots. En 1841, le site avait été acquis par la Compagnie Jules Chagot, Perret-Morin et Cie. De 1859 à 1863, sur des plans de l’architecte Paul Dumouza, la construction du « Château Chagot » prit peu à peu tournure, exécutée par l’architecte de la Mine, Goichot. La résidence Chagot comprit de nombreuses extensions, aujourd’hui à peu près toutes détruites, notamment une chapelle, des communs aménagés là où était logée l’administration de l’ancienne compagnie, une ferme aménagée à la place des anciens logements ouvriers.

Le « Château Chagot » de Galuzot ne rivalisa jamais avec le Château Schneider du Creusot. En 1913, la construction de l’hôpital ne laissa subsister que le corps central.

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